Recette – Courgette et tomate farcies végétariennes

19191021_1825692660791181_1609278516_nJ’ai testé, il y a quelques jours, de préparer des courgettes et tomates farcies, sans trace de viande. Je n’ai suivi aucune recette et j’ai fais selon mes envies (et selon ce que mon frigo avait à me proposer). Et franchement, je n’ai pas été déçue par le résultat. Ce n’est pas pour me jeter des fleurs mais le tout était bien assaisonné.

Voici pour vous, la recette !

Penser à prévoir un peu de temps pour la préparation, il ne s’agit pas forcément d’une recette rapide.

Pour : 1 personne – Préparation : 30 minutes – Cuisson : 40 minutes

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Déroulement de la préparation : 

  1. Mettre du riz à cuire.
  2. Faire chauffer votre four à 200°C.
  3. Laver la tomate et la courgette.
  4. Couper le « chapeau » de la tomate et l’évider.
  5. Éplucher, couper la courgette en deux et l’évider.
  6. Une fois que le riz est cuit, dans un bol le mélanger à du Saint-Moret.
  7. Assaisonner selon vos préférences.
  8. Rajouter de l’emmental à la préparation et mélanger.
  9. Remplir la tomate et la courgette avec la préparation.
  10. Enfourner pendant 40 minutes à 200°C.

Personnalisation : 

Vous pouvez modifier les légumes selon vos envies et selon les saisons !

Bon appétit ! 

bo

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Féminisme – Découvrir le féminisme #1

J’ai décidé de commencer une série d’articles qui vous proposerait du contenu militant ou féministe. Chacun de ces articles comportera des contenus, que ce soit de la musique, des livres, des blogs, des articles, des figures militantes ou féministes, des conférences, etc. Vous pourrez retrouver sur le blog un article par mois (je finirais peut être par revoir la fréquence à la hausse ou à la baisse selon ce que j’ai à vous proposer). Bien évidemment, il s’agit de contenu participatif, si vous avez des suggestions à faire remonter, je suis preneuse.

Aujourd’hui je vais donc vous proposer 4 contenus féministes : un livre, une conférence, une web BD et une musique.


  • Commençons, tout d’abord, par le livre. Il s’agit de Nous sommes tous des féministes (suivi de Les Marieuses) de Chimamanda Ngozi Adichie.

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«Partout dans le monde, la question du genre est cruciale. Alors j’aimerais aujourd’hui que nous nous mettions à rêver à un monde différent et à le préparer. Un monde plus équitable. Un monde où les hommes et les femmes seront plus heureux et plus honnêtes envers eux-mêmes. Et voici le point de départ : nous devons élever nos filles autrement. Nous devons élever nos fils autrement.»


Autrice : Chimamanda Ngozi Adichie

Éditeur : Folio 2€

Prix : 2€


Quelques mots sur l’autrice : 

AVT_Chimamanda-Ngozi-Adichie_3527Chimamanda Ngozi Adichie est née au Nigeria en 1977. Elle a écrit quelques romans : L’Hibiscus pourpre (2003), L’Autre moitié du Soleil (2006), Autour de ton cou (2009) et Americanah en 2013, avant de publier à son tour Nous sommes tous des féministes en 2014. Elle a reçu de nombreux prix pour ses romans tels que le meilleur premier livre du prix littéraire Commonwealth Writer’s Prize en 2005, le prix Orange Prize for Fiction en 2007 et le Prix MacArthur en 2008.

Présentation du livre par l’autrice :

Mon avis : 

C’est le tout premier livre qui aborde le sujet du féminisme que j’ai pu lire (et qui s’inscrivait, personnellement, dans une démarche de découverte du féminisme). Il est très facile à comprendre et aborde le sujet sous une forme d’histoire, ce n’est pas un essai scientifique ou sociétale qui retranscrit des notions dans un vocabulaire incompréhensible. Bien au contraire, je pense que ce livre est accessible à tous du moment qu’on souhaite engager une réflexion sur le sujet.

Vous avez la possibilité de feuilleter les premières pages de l’ouvrage, gratuitement, ici.

Ce livre suit une conférence donnée par l’autrice, qui s’appelle également Nous sommes tous des féministes (traduit de l’anglais : We should all be feminists).


  • C’est comme ça que j’en viens à vous parler du deuxième contenu que je vais vous proposer aujourd’hui : la conférence We should all be feminists menée par Chimamanda Ngozi Adichie.

Cette conférence, qui s’inscrit dans le cadre des conférences TEDx, dure une trentaine de minutes et retrace le parcours que Chimamanda Ngozi Adichie a fait pour se qualifier de féministe et des injustices auxquelles elle a pu faire face. Son parcours est abordé avec beaucoup d’humour et de bonne humeur. La conférence est en version originale (anglais) mais vous avez la possibilité d’activer les sous-titres en français.


  • Je vais maintenant vous parler du troisième contenu. Il s’agit d’une web BD créé par Emma, autrice de la bande dessinée Un autre regard.

Sans titre 2Elle aborde avec facilité le sujet du partage des tâches domestiques et d’un phénomène qui est presque ancré dans notre inconscient : même s’il y a partage des tâches, la femme reste très souvent en charge, à la tête de ce partage et l’homme n’est que l’exécutant. Elle nous fait comprendre très clairement, à l’aide de mots et dessins simplistes le problème qui résulte de ce phénomène et en quoi ça contribue à continuer d’associer la femme au domicile, aux tâches ménagères. Cette web BD est très simple à lire et à comprendre et nous fait émerger un problème sociétal qui passe presque inaperçu. Elle explique brillamment ce que les féministes appellent « la charge mentale ». La chercheuse Nicole Brais de l’Université de Laval au Québec définit la charge mentale comme un « travail de gestion, d’organisation et de planification qui est à la fois intangible, incontournable et constant, et qui a pour objectifs la satisfaction des besoins de chacun et la bonne marche de la résidence. ».  Emma, l’autrice, nous dit dans cette bande dessinée : « Quand le partenaire attend de sa compagne qu’elle lui demande de faire les choses, c’est qu’il la voit comme la responsable en titre du travail domestique. C’est donc à elle de savoir ce qu’il faut faire et quand il faut le faire. ». Pour en apprendre plus sur cette notion de charge mentale, filez lire cette BD. Vous pouvez aussi accompagner la BD de cet article sur le sujet qui me semble également intéressant et sérieux.

Vous pourrez retrouver cette web BD, complète et gratuite, en cliquant ici.


  • Voici enfin le quatrième et dernier contenu. Il s’agit d’une musique du groupe Icon For Hire, Now You Know.

La chanson parle du fait d’être une femme dans le milieu de la musique, et du fait que les femmes sont souvent rabaissées à leur physique plus qu’à leur talent. Vous pourrez retrouver les paroles de la chanson ici.

Quelques mots sur le groupe :

maxresdefaultIcon For Hire est un groupe de rock américain. Il a été créé en 2007 par la chanteuse Ariel Bloomer, le guitariste Shawn Jump et le batteur Adam Kronshagen. Le bassiste Josh Kincheloe joue également avec le groupe depuis 2011, il n’est toutefois pas reconnu comme un membre officiel.


L’article touche à sa fin, j’espère qu’il vous aura plus! Le prochain de ce genre sortira d’ici un mois. N’hésitez pas à me proposer du contenu féministe si vous en avez sous le coude, les découvertes sont très souvent agréables.

bo

Spectacle – Miravella

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« Au commencement, la vie dans son expression la plus simple, cellulaire, organique. Au sein de délicates bulles, les premiers mouvements apparaissent et évoluent dans un univers abyssal. Les corps quittent alors leur chrysalide, le règne animal est là. Sortis de leur cocon, ils rampent, sautillent, se reniflent, se blottissent ou s’affrontent. Un bestiaire cocasse prend vie : ballets lumineux d’organismes sous-marins, ondulations d’otaries, vibrations d’ailes, parades amoureuses, combats de coqs, tendres ébats d’inséparables. Avec MIRAVELLA, son deuxième opus jeune public, Catherine Dreyfus nous transporte dans un monde primitif où formes et mouvements ramènent aux origines et explorent l’animal en nous. La danse est ici matière, vibrante, rythmée, colorée, invitant à un voyage à la lisière d’un monde irréel, merveilleux et poétique. »

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Crédits photo : Hervé Boutet

Chorégraphie : Catherine Dreyfus

Interprétation : Gaétan Jamard, Martin Grandperret et Mélodie Joinville

Création : 2014

Genre : Danse

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Crédits photo : Julien Hoffschir

Mon avis :

Je n’ai pas vraiment l’habitude d’aller voir des spectacles de danse, j’ai eu l’occasion de pouvoir accompagner cette sortie dans le cadre de mes missions. J’aime découvrir de nouvelles choses, alors pourquoi pas bousculer mes petites habitudes et aller voir quelque chose de changeant ?

J’y suis donc allée bon pied, bon œil, avec la famille que j’accompagnais. C’était dans le cadre d’un festival pour enfants dans ma ville, l’âge recommandé pour cette représentation était entre 3 et 6 ans. Selon moi, pourtant, je pense que dans cette tranche d’âge les enfants sont trop jeunes pour être perceptifs à ce spectacle, mais je ne suis pas une experte. Toutefois, ce qui me laisse présager que les enfants ne sont pas forcément très réceptifs, c’est que dans la salle de représentation, ceux-ci sont très vite devenus turbulents et bruyants, ils gigotaient dans tous les sens, ils râlaient, ils pleuraient ou riaient, ce qui était un tantinet dérangeant. Je pense qu’il aurait été intéressant de faire une présentation d’ensemble avec que le spectacle débute pour pouvoir expliquer un peu aux enfants ce qu’ils allaient voir tout en laissant une grande place à leur imaginer, mais ça c’est mon côté animatrice qui me fait titiller la diffusion sur ce point précis.

Pendant tout le long de la représentation nous faisons face à un jeu de lumières, de formes, de couleurs assez magiques. En effet, le tout peut paraître irréel. J’ai eu même du mal à cerner ce à quoi ça pouvait me faire penser, les idées me venant en tête changeant quasiment toutes les minutes. Les mélodies sont douces, les mouvements gracieux et jolis à regarder. Je n’ai aucun doute sur l’ensemble esthétique de la réalisation : c’est beau, très beau ! Les quarante minutes de spectacle passe plutôt vite en compagnie des danseurs, notre imagination vogue et chavire au fil des mouvements. Je suis bluffée par toutes les émotions que j’ai pu ressentir, c’est là que j’ai réussi à voir du beau dans quelque chose qui ne découle pas forcément de sa définition pour moi. Je suis plutôt satisfaite d’avoir assister à ce spectacle, même si, selon moi, un temps d’échange avec la réalisatrice et les danseurs sur l’ambition de l’oeuvre aurait rajouté un gros plus au spectacle, surtout que je suis certaine que les enfants, qui ont très souvent besoin de se faire entendre, auraient été ravis de donner leur point de vue ou leurs impressions.

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Crédits photo : Hervé Boutet

Vous pouvez retrouver les dates des prochaines représentations sur le site de la Compagnie Act2.

Vous retrouverez le dossier du spectacle ici ainsi que la brochure.

Et voici un dossier, réalisé par le Théâtre de la Coupole à Saint Louis dans le Haut-Rhin (68) qui me semble très intéressant pour approfondir l’oeuvre.

Et enfin, voici l’extrait d’une représentation pour vous permettre de découvrir un peu l’univers du spectacle :

bo

Série – 13 Reasons Why

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« Inspirée des best-sellers de Jay Asher, 13 Reasons Why, suit Clay Jensen, un adolescent qui découvre sous son porche, au retour du lycée, une mystérieuse boîte portant son nom. À l’intérieur, des cassettes enregistrées par Hannah Baker, une camarade de classe qui s’est tragiquement suicidée deux semaines auparavant. Les enregistrements révèlent que la jeune fille, dont il était amoureux, a décidé de mettre fin à ses jours pour treize raisons. Clay est-il l’une de ces raisons ? »

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Réalisateur : Brian Yorkey

Producteur.rice : Tom McCarthy et Selena Gomez

Sortie : 31 Mars 2017

Genre : Drame

Diffusion : Netflix

Nombre de saisons : 1

Nombre d’épisodes : 13 (plus un documentaire spécial)

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La bande-annonce :

Mon avis :

Le plot initial de la série me semblait très intéressant et un ami m’a dit énormément de bien du livre et m’a conseillé de regarder la série, ce que j’ai fait. Toutefois, je trouve qu’il y a énormément de passages qui sont très longs et j’ai dû m’accrocher pour finir la série (c’était aussi assouvir ma curiosité). J’ai trouvé touchant le début du premier épisode et ensuite j’ai trouvé le temps long jusqu’à à peu près le 10ème épisode. Puis là les épisodes ont commencé enfin à être plus dynamique car c’est à peu près le moment où on commence vraiment à faire des liens entre les éléments. Selon moi c’est une série pour ado comme Riverdale pourrait l’être. En effet, j’ai trouvé les manières d’apporter les nouveaux éléments et la façon d’implanter l’intrigue dans l’univers de la série assez similaires. Les façons de filmer se ressemblent également et il me semble que certains éléments sont assez futiles et infantilisent pas mal les protagonistes.

Toutefois, après avoir vu l’ensemble des épisodes, j’ai regardé aussi un mini reportage sur la réalisation de la série et sur les ambitions de celle-ci. Les objectifs de réalisation sont honorables, en effet la série vise à sensibiliser les adolescents sur le harcèlement notamment l’ampleur que peut prendre certains actes qui semblent, de base, anodins. La série traite du slut-shaming mais aussi de l’isolement qu’on peut ressentir durant cette période généralement difficile. On peut voir les nombreuses personnalités qui se choquent et s’entrechoquent, la résistance aux formes d’autorité et la difficulté d’établir un dialogue avec des générations différentes. Ce que je trouve bien aussi c’est que la série ne laisse pas forcément envisager qu’il y aura une saison 2, ou du moins celle-ci ne sera pas essentielle à la compréhension des enjeux.

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Je vous conseille donc fortement de regarder cette série en regardant aussi le documentaire (qui compte comme épisode spécial). En effet, c’est ce dernier qui m’a permis de prendre pleinement conscience de l’ampleur de cette série. Au final, elle n’est pas qu’une simple série qui tient lieu de divertissement et elle a une dimension beaucoup plus profonde qui sert à sensibiliser les adolescents avec un support qu’ils côtoient quasiment quotidiennement : les séries. Vous trouverez ce mini-documentaire, en plus des épisodes de la saison 1, sur Netflix.

bo

Recette – Gâteau des familles

J’ai envie de partager avec vous la recette de mon gâteau préféré, que fait merveilleusement ma grand-mère. On l’appelle « Gâteau des familles », mais il est aussi connu pour certains sous l’appellation « Gâteau aux Thé Bruns ».

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Penser, tout d’abord à préparer ce gâteau la veille du jour où vous souhaitez le manger.

Pour 12 personnes – Préparation : 1h – Temps de repos : 12h 

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Déroulement de la préparation :

  1. Préparer un café et le laisser refroidir.
  2. Sortir le beurre et le laisser ramollir à l’air libre (ne surtout pas le faire fondre à la casserole ou au micro-onde il serait trop liquide).
  3. Séparer les jaunes d’œufs des blancs. Et monter ces dernièrement en neige, partiellement.
  4. Dans un saladier, mélanger le beurre ramolli, les jaunes d’œufs et le sucre.
  5. Incorporer délicatement les œufs battus en neige à ce mélange.
  6. Prendre un récipient de type « plat », de préférence de forme carrée ou rectangulaire.
  7. Tremper des biscuits dans le café, les égoutter légèrement et les disposer de façon à former une première couche de biscuits. Bien les serrer.
  8. Étaler ensuite la préparation de la crème pour former une seconde couche.
  9. Alterner ensuite une couche de biscuits trempés dans le café, et une couche de crème.
  10. Laisser ensuite au réfrigérateur pendant une demie-journée, voire une journée entière pour laisser le temps au gâteau de se reposer.

Finalisation :

 Vous pouvez aussi décorer le gâteau en faisant un glaçage au chocolat, ou en ajoutant des vermicelles décoratifs. Faîtes selon vos envies et vos goûts.

Bon appétit ! 

bo

Cinéma – III, Le Rituel

MV5BMjM4NzE0MDAzN15BMl5BanBnXkFtZTgwMjk0MzYwNzE@._V1_UY1200_CR85,0,630,1200_AL_« Lors de l’éclosion d’une mystérieuse épidémie mortelle dévastant un village rural européen, les sœurs Ayia et Mirra promettent à leur mère mourante qu’elles s’occuperont l’une de l’autre jusqu’à la fin de leur vie. Lorsque Mirra, la sœur cadette, est victime de l’épidémie, Ayia, réalisant que la médecine traditionnelle est impuissante devant la maladie de sa sœur, demande de l’aide à un ami proche de la famille, le Père Herman. Chez lui Ayia trouve un livre loin de la religion traditionnelle. Elle apprend grâce à ce livre qu’un rituel offrant la possibilité de pénétrer dans le subconscient d’une personne est possible. Ayia espère que ce rituel lui permettra de trouver la véritable cause de la maladie de sa sœur et ainsi avoir une chance de pouvoir la sauver. Ayia décide de plonger dans le subconscient de sa sœur, mais plus elle s’enfonce avec l’espoir de découvrir la cause du mal, plus il fait sombre… »

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Réalisateur : Pavel Khvaleev
Année : 2015
Genre : Drame, épouvante-horreur, thriller
Pays de production : Russie

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La bande-annonce :

Mon avis :

De premier abord ce film semble sans aucune originalité si on s’arrête au synopsis. Toutefois dès que j’ai commencé le visionnage je suis tombée amoureuse de l’atmosphère qui est dégagée. Je ne prétends pas avoir les qualités et les compétences nécessaires pour pondre une bonne critique de film, mais ce film d’horreur s’est différencié des autres selon moi. En effet, nous ne faisons pas face à un de ces films clichés avec comme personnages un sportif, une blonde, un intello et une peureuse. Ici les trois personnages principaux sont Ayia, Mirra et le Père Herman. Je n’arrive pas vraiment à savoir si ils ont des traits de caractère qui pourraient vraiment les qualifier. Je sais seulement que la plus grande volonté d’Ayia est de sauver sa sœur, Mirra, de la mort. On s’identifie très facilement à elle, on pourrait très bien être à sa place.

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Ce qui m’a le plus frappée,  ce n’est pas le scénario, ni les acteurs; mais bel et bien les cadrages. Le film est tout simplement magnifique visuellement parlant. Les images sont empreints d’une certaine poésie qui transmet la misère et la tristesse auxquelles les personnages doivent faire face. Je ne prétendrais pas pouvoir analyser les différents plans mais dans cette critique plus complète vous trouverez une mini analyse qui me semble pertinente et intéressante.

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En regardant ce film ne vous attendez pas au film le plus effrayant que vous ayez jamais vu. Loin de là. En effet, je catégoriserais plus ce film de dramatique qu’effrayant. Mais grâce aux nombreux splendides paysages, le réalisateur a au moins l’audace de nous faire voyager de notre canapé.

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Si vous avez apprécié les jeux vidéo et les films Silent Hill vous apprécierez très certainement celui-ci. En effet, les atmosphères qui en sont dégagées sont véritablement similaires et on retrouve l’aspect un peu cauchemardesque d’une autre dimension.

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En savoir plus sur le réalisateur :

III_director_Pavel_Khvaleev-2Pavel Khvaleev est né le 27 mai 1984 en Russie. En 2004, il est le créateur d’un projet musical avec son frère Vitaly : Moonbeam. Il s’agit d’un groupe de musique électronique. Tous les clips de musique de ce groupe ont été réalisés par lui-même (environ une quarantaine). En 2012, Pavel Khvaleev a commencé sa carrière de réalisateur avec le film The Random. Entre 2012 et 2015 il s’est consacré à la réalisation du film III – The Ritual avec une équipe de seulement 8 personnes et un budget d’environ 30 000 €.

Pour découvrir son groupe de musique : 

bo

Lecture – Douze ans, sept mois et onze jours

17328258_1712042392156209_546964914_n« Une cabane perdue dans les forêts du Maine. C’est là que Walden est abandonné par son père. À partir de maintenant, le garçon va devoir se débrouiller pour survivre dans les bois. Avec pour seule richesse quelques boîtes de conserve, un livre de Thoreau et une carabine. À la fin de chaque journée, Walden note son âge sur une écorce de rondin. Douze ans, sept mois et quatre jours, au moment où commence son apprentissage pour le moins étrange… »

Auteur : Lorris Murail
Éditeur :  PKJ
Prix : 13,90€

Mon avis :

Je suis restée perplexe du début à la fin. Ayant lu la série  Le maître Golem, écrite par Lorris Murail et deux de ses sœurs : Elvire et Marie-Aude Murail, je m’attendais à quelque chose d’exceptionnel, à une lecture qui m’aurait subjuguée comme l’avait fait cette série. Douze ans, sept mois et onze jours est censé être un thriller, un roman jeunesse avec du suspense et de l’action. Toutefois j’ai trouvé le rythme du bouquin vraiment très lent. Les scènes d’actions sont tellement détaillées qu’elles manquent véritablement de dynamisme : on se perd dans la description. Toutefois le suspense est bien présent même si j’ai ressenti le contraire. En effet, je ne m’attendais pas du tout à la présence de l’intrigue finale et j’ai été stupéfaite de la tournure des événements. La résolution des intrigues est tout à fait surprenante. Ce n’est pas vraiment le style de lecture que j’ai l’habitude de faire mais ça m’a permis de changer un peu d’air et ainsi de découvrir autre chose. Malgré la lenteur du roman j’ai tout de même apprécié cette lecture. Le fait que l’intrigue se passe dans un milieu sauvage et que le nombre de personnages soit réduit rend l’atmosphère assez sombre, sans que ce ne soit dans l’excès. L’univers n’est pas effrayant et correspond tout à fait pour un roman jeunesse.

En savoir plus sur l’auteur : 

Lorris_Murail_Copyright_Patrik_HussenetLorris Murail est un écrivain français né le 9 juin 1951 au Havre. En plus d’être écrivain, il accumule les casquettes de critique littéraire, traducteur et journaliste gastronomique. Il écrit depuis l’âge de 16 ans et a plus d’une cinquantaine d’ouvrages à son actif. L’écriture, pour lui, est une affaire de famille. En effet, il lui arrive d’écrire avec ses sœurs, Elvire et Marie-Aude Murail. Son père, Gérard Murail, était un peintre et poète français. Et son frère, Tristan Murail, est un compositeur. Il est père de quatre fille, et son aînée s’est aussi mise à l’écriture. Mais selon lui, le gène de la littérature n’existe pas.

« Ce n’est pas parce qu’on vient au monde dans une maison où les murs sont couverts de livres qu’on prend obligatoirement la plume. »

Lorris Murail, Interview pour Pocket Jeunesse, à retrouver ici.

bo

Lifestyle – Faire un bon Curriculum Vitæ

Aujourd’hui je vous reviens après une longue absence, et avec un article assez complet sur comment vous faire un bon CV. J’ai retranscrit ma propre expérience, et me suis inspirée des divers cours de communication et d’outils professionnels que j’ai pu suivre. Ceci n’est pas la seule manière de faire un bon curriculum mais elle me semble pertinente et vous pouvez probablement y ajouter vos propres idées. Vous n’avez pas à suivre à la lettre ce qui y est dit, cet article n’est qu’une liste de conseils à titre d’informations.

Présentation générale du Curriculum Vitæ

Qu’est-ce qu’un Curriculum Vitæ ?

Le Curriculum Vitæ, communément appelé « CV », est un document qui permet de détailler le parcours et les diverses compétences d’un individu. Il retranscrit généralement le parcours scolaire et/ou professionnel de celui-ci. Il est notamment utilisé dans la recherche d’emploi.

Étymologie du terme « Curriculum Vitæ »

Il s’agit d’un terme provenant du latin qui est couramment utilisé dans la langue française. Cette expression signifie « déroulement de la vie ».

Les structures possibles du CV

Un CV peut être construit de beaucoup de manières différentes mais on recense tout de même trois structures principales :

  • Le format antéchronologique : c’est le format que la majorité des personnes en recherche d’emploi utilisent. Il s’agit de classer ses expériences de la plus récente à la plus ancienne.
  • Le format fonctionnel ou thématique : ce format permet de classer les données en différents thèmes. Cela engendre une analyse du traitement des données.
  • Le format mixte : c’est, comme son nom l’indique, un mélange entre les deux structures précédentes. Il prend leurs avantages à toutes les deux pour essayer d’en supprimer les inconvénients. Il permet de classer vos différentes informations en différentes catégories tout en gardant l’aspect chronologique: dans chaque catégorie on classe les données de la plus ancienne à la plus récente. C’est cette structure dont je vous parlerai dans ce document et que je vous conseille aussi d’utiliser.

Les objectifs du CV

L’objectif principal du Curriculum Vitæ c’est avant tout de postuler pour un emploi ou un stage. Il permet de vous présenter auprès du recruteur et il est censé représenter votre personnalité. Faire un CV peut aussi être considéré comme un exercice de développement personnel. En effet, il permet de prendre du recul par rapport aux diverses expériences qu’on a vécu, aux compétences qu’on a pu acquérir et aussi sur nous-même. Votre CV doit absolument vous représenter et correspondre à qui vous êtes et à ce que vous avez fait car il sert de support à l’entretien d’embauche (s’il a lieu). C’est pour ça qu’il ne faut surtout pas mentir dans ce document.

Les éléments qui composent le Curriculum Vitæ

Le CV comporte divers éléments qui sont essentiels à sa constitution.

  • L’état civil : c’est-à-dire que vous devez indiquer votre nom (fréquemment en majuscule), votre prénom, votre date de naissance et la précision de votre âge (pour que le recruteur n’est pas à calculer). Parfois vous pouvez aussi préciser votre situation familiale.
  • Un titre : le mieux est de préciser le nom du poste pour lequel vous postulez, s’il s’agit d’un stage il vous faut aussi le préciser.
  • Le cursus professionnel et scolaire : il est important de préciser les dates de début et de fin de chacune de vos expériences ou chacun de vos parcours scolaires, la durée de ces parcours, la fonction occupée ou le diplôme étudié, le nom de l’entreprise ou de l’établissement scolaire, la localisation (avec entre parenthèses le numéro du département). Vous pouvez aussi décrire vos missions.
  • Vos compétences : il s’agit de tous les savoirs, savoir-faire et les savoir-être. Il peut s’agir des langues parlées, des méthodes et des techniques que vous avez acquises, de qualifications particulières, d’une maitrise des outils informatiques, etc.
  • La mention d’un permis : si vous êtes titulaire d’un permis de conduire il est important de le mentionner dans votre CV, cela pourra favoriser votre profil. Vous pouvez aussi préciser de quel type de véhicule vous disposez.
  • Une photo (non obligatoire) : parfois un recruteur aime bien avoir à faire à une photo sur un CV. En effet celle-ci lui permet de pouvoir vraiment associer les qualités du document à une personne vraiment humaine.
  • Vos activités extra-professionnelles ou extra-scolaires : c’est ici que vous mentionnerez votre participation à une association ou à certains loisirs.
  • Des informations complémentaires : votre numéro de téléphone (fixe et portable), votre adresse mail (celle-ci doit être sous une forme sérieuse) et votre adresse de domicile. Ces informations permettront au recruteur de vous recontacter.

Exemple :

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Composition du Curriculum Vitæ

Après cette présentation générale, passons maintenant à la composition même de votre Curriculum Vitæ.

Sur un CV il ne faut jamais mettre tout ce que vous avez fait. Vous devez sélectionner ce qui semble intéressant et ce qui apporte quelque chose pour le poste auquel vous postulez. Par exemple, si vous avez fait du bénévolat en donnant des cours particuliers de mathématiques et que vous postulez pour un job de clown, on s’en fout que vous ayez enseigné les maths puisque cela n’apporte rien à votre pratique du métier de clown. Je caricature mais l’idée est là.

Les employeurs reçoivent aussi énormément de CV à lire, il faut donc faire en sorte que le vôtre sorte du lot pour que le lecteur puisse s’en souvenir. Gardons l’exemple du job de clown, admettons que vous souhaitez toujours avoir ce poste, pour vous démarquer vous pouvez toujours rajouter des couleurs dans votre CV, jouer avec les polices d’écritures, etc. Toutefois, votre CV doit rester lisible et ne pas tomber dans l’excès. La complexité se situe dans le bon dosage.

Dans vos CV, vous pouvez aussi mettre une phrase d’accroche qui vous décrit. Celle-ci permettra d’attirer l’œil du lecteur et peut être même laisser une trace dans son esprit qui favorisera votre candidature par rapport à d’autres. Par exemple, pour un de mes CV j’avais utilisé cette phrase d’accroche pour me définir :

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Il faut aussi distinguer plusieurs parties dans votre CV pour que ça ne constitue pas un bloc, ce qui facilitera la lecture. Personnellement et généralement, j’organise mes CV de la façon suivant :

  • Expériences professionnelles
  • Formation
  • Compétences
  • Centres d’intérêts

Je n’ai pas forcément la science infuse et ces différentes parties peuvent être adaptées selon votre personnalité, votre domaine de recherche d’emploi, vos envies, vos besoins et aussi selon ce que l’employeur recherche.

            Dans la catégorie « Expériences professionnelles » j’y mets tous les stages, métiers et projets réalisés qui peuvent apporter quelque chose pour le job où je postule. Je précise les missions que j’ai dû accomplir pour aboutir à ce projet ou pendant mon emploi/stage et je mets en valeur celles qui me semblent les plus importantes pour le type d’emploi où je postule. Voici un exemple de mise en page, il s’agissait d’un CV pour une demande de métier culturel :

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Dans la catégorie « formation » j’y mets tous les cours, les formations et les diplômes que j’ai pu obtenir. Le diplôme de premier secours, du BAFA, etc. entrent aussi dans cette catégorie. Je mets en avant les intitulés des diplômes toujours dans un souci de mettre en valeur les informations qui semblent les plus importantes et pertinentes pour le recruteur. Voici un exemple de mise en page :

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Toutefois, dans cette catégorie ça ne sert strictement à rien de stipuler que vous avez obtenu votre brevet des collèges car tout le monde s’en fout. Et il n’est vraiment pas essentiel à la construction d’un CV puisque ça n’apporte strictement aucun élément qui permettrait de vous mettre en valeur. Vous devez cependant y préciser votre baccalauréat, votre CAP, BEP ou je ne sais quel autre diplôme. Toutes les formations professionnalisantes que vous avez pu suivre rentrent aussi dans cette catégorie. Même les formations du type « apprenez la cuisine mexicaine en une semaine » peuvent être écrites ici, surtout si vous postulez pour une place de cuisinier. Les diplômes sportifs que vous avez pu passer rentrent aussi dans la catégorie « formation ».

            Dans la catégorie « compétences » il y a énormément de données qui peuvent rentrer : les langues, les sports, les techniques, l’informatique, etc.

Pour les langues il est judicieux de préciser son niveau. Pour cela vous pouvez utiliser des mots comme « maitrise », « bases », « langue natale, « notions », « courant », etc. Si vous avez des notions de langue des signes cela peut être véritablement valorisant de le mentionner dans votre CV car c’est un élément qui vous fera vous démarquer à coup sûr. Voici un exemple de mise en page des langues et des précisions du niveau :

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Pour les sports il faut également préciser votre niveau avec des mots tels que « bases », « notions », « expert », etc. Vous pouvez aussi préciser quelles techniques sportives vous maitrisez. Par exemple si vous faîtes de l’équitation vous pouvez préciser, seulement si vous avez cette compétence, que vous savez faire du saut d’obstacles. Toutefois toutes les compétences que vous ajoutez devront apporter quelque chose à votre CV qui permettra de le mettre en valeur. Cela ne sert à rien d’écrire que vous maitrisez l’équitation si vous postulez à un poste de cadre dans une entreprise métallurgique.

Si vous avez des bases en informatique il est important de préciser quels logiciels vous savez utiliser et si vous savez parler des langages de code vous pouvez aussi le stipuler. Les logiciels informatiques de base de type traitement de texte et diaporama rentrent dans la sous-catégorie compétences en informatique. Savoir utiliser internet peut aussi être ajouté. Exemple :

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Dans « centres d’intérêts », il ne faut surtout pas y mettre des informations banales et qu’un employeur peut juger inutiles du type « j’aime les chats ». Concrètement ce genre d’informations le lecteur de votre CV s’en contrefiche royalement.

Toutefois, si vous avez des expériences de bénévoles et/ou dans des associations vous pouvez les mettre. Si vous avez été président, trésorier, secrétaire, membre actif ou bénévole d’une association cette information est pertinente et peut faire état des causes que vous soutenez ou de vos centres d’intérêts. Par exemple, si vous étiez président d’une association sur l’organisation de séances de cinéma en plein air cela montre que vous êtes intéressé par le cinéma. Voici un autre exemple de mise en page :

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Vos expériences en termes de voyages y entrent aussi s’il s’agit de voyages à l’étranger et s’ils apportent quelque chose à votre CV. Par exemple, si vous postulez pour un poste de mise en avant de la culture germanique et que vous avez déjà été en Allemagne, il est important voire essentiel de préciser vos voyages dans ce pays. Ou alors, si vous en avez accueilli des personnes de culture germanique chez vous cela peut aussi être intéressant.

Cette catégorie c’est à vous de la forger en faisant le maximum de choses possibles dans votre vie. Et je ne parle pas forcément d’actions salariées. Vous pouvez, par exemple, prendre de votre temps pour aller rendre visite et tenir compagnie à des personnes âgées ou isolées, aider des associations dans leur organisation d’événements, parrainer une association, être famille d’accueil pour animaux, faire du tutorat, etc. Il y a de nombreuses actions très faciles à faire pour remplir cette partie.

            Votre CV doit absolument être personnalisé par rapport à qui vous êtes réellement, il doit vous ressembler et renvoyer l’image de qui vous êtes. C’est ce qui vous permettra de vous démarquer au mieux parmi tous les autres Curriculum Vitæ que les recruteurs reçoivent.

Construction d’un « CV bibliothèque »

            Un dernier conseil : faîtes vous, ce que j’appelle, un « CV bibliothèque », que vous garderez pour vous. C’est dans ce document que vous y retranscrirez absolument tout : vos expériences professionnelles, vos compétences, vos formations, vos voyages, etc. C’est aussi le seul endroit où vous pourrez y inscrire votre brevet des collèges, pour vous faire croire qu’il ne sert pas à rien. Ce n’est pas grave si ce document fait plus d’une page puisqu’il est avant tout pour vous. Il vous permettra de ne rien oublier. Quand vous construirez vos prochains CV vous n’aurez plus qu’à piocher dedans pour remplir le document et ce sera ainsi un énorme gain de temps.

Pour vous y retrouver plus facilement dans ce « CV bibliothèque », je vous conseille de faire plusieurs catégories et de construire un plan et un sommaire. Par exemple, j’ai divisé mon propre CV bibliothèque en cinq grandes parties, et il fait 8 pages. Mais ce n’est pas grave. Voici la division que j’ai faîte (vous pouvez vous en inspirer) :

  • Expériences professionnelles
  • Formations
  • Compétences
  • Centres d’intérêts (que j’ai divisé en 3 sous-parties) :
    • Associations
    • Bénévolat
    • Activités extra-scolaires/extra-professionnelles
  • Voyages

N.B : ça ne sert à rien de copier les CV que vous trouverez sur internet car ils sont loin d’être les meilleurs. Bien évidemment, je ne prétends pas non plus avoir la science infuse sur le sujet. Toutefois, je vous conseille vraiment de faire travailler vos méninges et votre créativité pour construire un CV qui sera le reflet de qui vous êtes. Les conseils ici présents ont été écrits suite à plusieurs heures de cours sur le sujet et aussi grâce à mon expérience professionnelle et mon vécu.

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Lecture – Un chat des rues nommé Bob.

C’est l’histoire d’un amour sans condition entre un chat et un homme (je me permets de préciser que derrière cette phrase il n’y a aucun sous-entendu ayant une connotation sexuelle).

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Nous avons un jeune anglais, d’un côté, qui manque de repères et qui est perdu. Il joue de la musique dans la rue pour s’en sortir et loge dans un appartement vide et délabré au cinquième étage d’un immeuble londonien. De l’autre côté, nous avons un jeune chat roux, avec des magnifiques yeux verts perçants, abandonné, mourant et à la recherche d’affection. De la rencontre de ces deux personnages naît une histoire d’amitié des plus magiques.

L’homme des rues nommé James Bowen, va donner toutes ses pauvres économies pour soigner ce chat des rues, Bob.  Il lui en sera alors toujours reconnaissant et ne le quittera plus d’un pied.

C’est une magnifique histoire qui nous redonne envie de croire en l’humanité et en la bonté des êtres humains et qui nous prouve à nouveau que tous les êtres vivants ne veulent que notre bien.

13124986_871841612925647_1103393406525089577_nC’est l’amitié entre cet humain et ce chat qui les motivera à se sortir de la rue tous les deux. James a sauvé Bob de la mort alors il lui est reconnaissant à vie et lui donne une personne à se préoccuper. James devient responsable de quelqu’un et est obligé de s’en sortir, ce chat lui redonne espoir dans la vie. Tous les deux ils iront mendier dans la rue, et ce couple d’amis hors du commun fera s’arrêter les passants. Ils seront pris en photos, filmés et grâce à ces procédés médiatiques ils feront le buzz auprès des internautes. Et c’est grâce à tout ce bruit de foule virtuel qu’un éditeur entendra parler de la sublime histoire de James et Bob et leur proposera ainsi de publier leur témoignage.

Un chat des rues nommé Bob, de son titre original A street cat named Bob, est une histoire vraie et un témoignage bouleversant.

Le résumé de l’éditeur :

Réfugié dans la drogue depuis l’adolescence, James est un jeune Anglais en manque de repères. C’est sur un coup de tête qu’il décide de s’installer à Londres pour réaliser son rêve : jouer dans un groupe. Hélas, il rencontre surtout une bande de SDF et, très vite, James fait la manche dans la rue.
Un jour, il trouve un chat abandonné, en manque de soins. Il laisse toutes ses économies au vétérinaire pour le sauver. Dès lors, les deux compères ne se quittent plus. Des sorties de métro où il vend des journaux jusqu’aux quartiers dans lesquels il chante, James emmène Bob partout. Tous deux rencontrent un succès fou. Un duo irrésistible et une amitié hors du commun qui vont aider James à sortir de l’enfer.

Vous pouvez retrouver le livre aux éditions Pocket et au prix modique de 6€50 dans votre librairie. 

J’avais découvert leur histoire, il y a déjà un an ou deux. Ce n’est que cette année, il y a deux mois environ, que j’ai su qu’ils avaient sorti un livre-témoignage. Et par hasard, un jour que j’étais dans une librairie et que je cherchais un livre à lire cet été je suis tombée sur celui-ci. Je l’ai acheté immédiatement et je suis en train donc de le lire. Je souhaitais partager avec vous cette très belle histoire.

Vous pouvez les suivre sur leur page Facebook 
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Ou les découvrir sur cette vidéo

« Tout le monde a besoin d’un répit, tout le monde mérite une deuxième chance. Bob et moi, on l’avait prise. »

James Bowen, A street cat named Bob, 2013.

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